Qui suis-je...Un homme qui vient d'arriver à 50 ans et qui se retourne un peu sur sa vie, comme pour faire un premier bilan. Jeter un oeil sur un demi siècle est aisé quand tout est stocké sur le plus beau disque dur qui soit, le cerveau ! Les images sont nettes, les récits à foison, photos et vidéos gratuites sans allopass ou carte bleue, et avantage certain, c'est du 100% amateur, puisque c'est moi l'acteur. Les bobos de l'enfance, les galères d'ado sans bouton, les premiers émois sexuels à 14 ans avec une femme d'expérience qui m'apprendra plein de belles et jolies choses, de n'avoir aucun tabou, de toujours respecter les femmes dans leur demande et lorsqu'elles s'offriraient ...ne jamais oublier leur plaisir, tous les plaisirs en général, tant qu'ils sont consentants. Je ne la remercierai jamais assez pour ce qu'elle m'a fait découvrir, d'avoir fait de moi un explorateur insatiable dans ma quète ininterrompue de l'amour physique. Certains diront que je suis un obsédé sexuel, je répondrai comme Gainsbourg ...Affirmatif . Je ne me cache pas derrière une morale, une religion, une éducation, où la peur du qu'en dira-t-on ! Non j'aime les femmes, elles me l'ont bien rendu d'ailleurs. Mes orientations sont allées vers une certaine forme de domination, non pas celle qui rabaisse la femme au rang de faire valoir, de sous-être, de vide couilles, de chienne et autres superlatifs si chers à certains dominants, (bien qu'il me soit arrivé d'en traiter quelques unes, à leur demande ; les mots crûs exitant leur libido, je ne leur ai donc pas refusé...) mais plutôt dans une forme plutôt d'échange. J'aime dominer ! Alors si une femme désire être soumise (dans sa sexualité mais pas dans sa vie, ce qui est le cas pour la plupart ), nous faisons un échange de bon procédé, au travers de la communication des pratiques souhaitées et respectées, dans leurs limites et tabous demandés et bien sûr la finalité, atteindre notre plaisir. J'aime bonder ! Les liens qui vêtissent un corps d'une parure de couleurs, dans un shibari* de noir et de rouge, habiller le corps d'une femme nue, qui s'offre consentente et confiante entre mes mains, d'une robe de corde, d'un "harnais" de liens, qui emprisonneront ses seins, en les soulignant ou les compressant un peu, qui écarteront les grandes lèvres faisant apparaître le rose humide de l'ourlet d'une chatte, avide de jouissances, passant et appuyant sur un anus peut être déjà ouvert, par un plug ou un rosebud, remontant vers le dos, pour aller emprisonner bras et poignets, et là, j'aime le regard de certaines soumises, leur souffle qui se fait plus rapide, un index ou un majeur délicatement promené sur sa rose tendre et constater que ses glandes de bartholin fonctionnent à plein régime, laissant sur le doigt fureteur, des traces humides et délicieuses, de son exitation naissante, un appel à explorer plus encore ses désirs et les miens. Oui, n'en déplaise à certains, le BDSM n'est pas qu'histoire d''"o", ou des règles bien définies qu' on se doit de respecter pour être (ou paraître) un bon maître dans le milieu du plaisir divin. On ne s'auto proclame pas Maître, c'est l'expérience, le temps, la pratique, l'apprentissage de ne pas vouloir "être" avant d'avoir "été", apprendre l'humilité et l'écoute, rester maître de soi avant d'être Maître de quelqu'un d''autre et bien sûr et principalement les soumises qui amèneront à mériter ce titre, car c'est elles qui feront le bon guide ou éducateur, mot que je préfère à maître. Je suis anticonformiste de nature, et n'ai jamais su me plier aux régles bien établies, prédéfinies dans quelque domaine que ce soit et bien sûr, "mon" SM n'a pas échappé à la règle. Pourquoi devrais-je dire ou faire ce que tant d'autres font ? Certes ce n'est pas dans les pratiques, qui sont communes à tous, mais dans la manière d'aborder une soumise où ma propre identité se doit d'être et non pas un caméléon respectant à la virgule près le manuel du castor junior du SM , autant de soumises, autant de désirs de soumissions différentes. J'ai dominé des femmes qui étaient à l'opposées les unes des l'autres dans leurs demandes, l'approche n'est jamais la même et je répète que je ne parle pas de pratique mais du cérébral qui est à mon avis aussi, si ce n'est plus important. On n'abordera pas une novice qui n'a jamais été bondée et une soumise confirmée et masochiste, pourtant, ça existe. J'ai des amies soumises qui, lors de leur première "séance", ont eu à faire à de véritables déments de la cravache, jouant de la pince sans aucune approche ou; pire, sans connaissances des risques qu'ils faisaient encourir (physique et moral) à la soumise, continuant parfois, malgré le "safeword" répété, crié, hurlé... Humiliant sévèrement une femme venue découvrir ce monde si fermé, aprés avoir fait un courageux travail sur elle même en acceptant son désir d'être soumise, et ne reviendront jamais, pour certaines malgré ce qu'elles ont toujours rêvé d'être et de vivre dans leur sexualité. Combien de pseudo Maîtres sont ils à confondre BDSM ou D/s et SM avec violence et machisme primaire !! Combien de soumises (même très maso) ont elles apprécié, un océan de tendresse aprés une séance plus dure. J'aime ce mélange, c'est ma motivation première, sans oublier bien sûr ce qu'elles sont venues chercher. Je n'oublie jamais que derrière une soumise il y a d'abord une femme qui fait le don d'elle même, totalement, plaçant leur corps et leur âme à ma merci, avec de la sensiblité, des goûts, des envies et des fantasmes, parfois de l'amour et quand elles se sentent respectées, malgré une fermeté certaine, alors elles s'épanouissent et grandissent, elles sont prêtes alors à évoluer car la confiance est là et nous, les guides, grandissons avec elles.

Mon Maître,
Champagne
Ce matin j'ai reçu un mail de cheyenne sur le désir, je n'ai pu m'empêcher de lui répondre au travers de mon blog.
Je n’ai pas de donjon, pas de cave ni de grenier, pourtant, j’ai aménagé une pièce, avec mes petites mains de déménageur. Pour recevoir dignement sa soumise, il faut être un peu artisan, tant les prix des accessoires SM, mode oblige, me donnent la chair de poule, les prix étant partout pareils et pour tout le monde, à moins de disposer d’un budget adéquat il faut devenir menuisier, sellier et autre corps de métier….
A F-eline de Maître Fred.
Cheyenne …Elle est entrée dans le BDSM, avec une telle envie, une telle soif d’apprendre, une rage de découvrir mais surtout de SE découvrir qu’elle y est arrivée, vêtue de sa naïveté et de ses fantasmes. Malgré sa non connaissance de notre monde obscur, elle est partie seule et courageuse explorer les chemins détournés et semés d’embûches, bien décidé à trouver celui qui lui ferai connaître ses premiers émois de novice en soumission.
Mon Maître
Sm, frics et matériels.


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