Jeudi 9 février 2006 4 09 /02 /Fév /2006 19:57

Je n’ai pas de donjon, pas de cave ni de grenier, pourtant, j’ai aménagé une pièce, avec mes petites mains de déménageur. Pour recevoir dignement sa soumise, il faut être un peu artisan, tant les prix des accessoires SM, mode oblige, me donnent la chair de poule, les prix étant partout pareils et pour tout le monde, à moins de disposer d’un budget adéquat il faut devenir menuisier, sellier et autre corps de métier….

Donc Mr Bricolage et Castorama sont devenus les Sexy Center du matériel SM et beaucoup d’autres comme moi j’en suis sûr, vont y acheter leurs petits matériels particuliers.

J’ai fabriqué ici de quoi suspendre, là une barre d’écartèlement etc.… Je n’épiloguerai pas sur le matériel qui ne fait pas tout, loin s’en faut, il m’est d’ailleurs arrivé de voir une photo d’un jeune maître cravache à la main, mais il avait oublié d’ôter l’étiquette qui pendait au manche…Je préfère développer mon petit comm. sur l’ambiance…J’aimerais avoir vos commentaires la dessus. Je sais, pour en avoir parlé, que certaines préfèrent l’ambiance d’un Donjon bien équipé et, comme m’a dit un jour une amie, « je sens qu’il y a plus de maîtrise en ces lieux » Soit ! Je respecte les idées de tout un chacun, mais à part avoir un super Donjon au cœur de la cité de Carcassonne, l’important pour moi est le rapport humain dégagé des sempiternelles théâtralisations. Je me souviens d’une soirée avec mon épouse Dom Agrippine, chez des amis dans la campagne environnante de Toulouse où, dans une cave qui sentait bon le terroir, ce couple d’amis avaient fait un magnifique travail, transformant ce lieu poussiéreux  en une salle certes rustique mais dont les vibrations qui en émanaient étaient attrayantes, chaudes, amicales sans pour cela être un salon de thé. A l’inverse, j’ai été reçu dans des supers Donjons équipés, drapés de tentures rouges, de belles croix de St André et autres accessoires bien connus de notre milieu, où je n’ai pas ressenti lors de ces soirées, l’intensité qui régnait dans des lieux bien plus modestes.

Je ne veux pas remettre en cause les clubs et autres lieux bien connus, j’y ai vécu de belles rencontre en son temps, mais je me suis remis en question, je ne veux plus et ne ferai jamais plus partie de ce monde ayant vu aussi hélas, des débordements, qui m’ont laissé un goût de sang dans la bouche, ces lieux ou pour être un bon maître il faut un Dress code, tenue adéquate, et du fric…moi j’ai mon cuir, mes bottes, ma façon d’être et de faire. Alors je garde ma pièce, en espérant qu’un jour je l’agrandirai, mais je ne la ferai jamais ressembler à ce qui ne me représente pas, je persiste à vouloir faire mon SM dans mon coin, avec ceux qui apprécient, et d’ailleurs certaines y reviennent…   

 

 

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Jeudi 9 février 2006 4 09 /02 /Fév /2006 08:38

Ce matin j'ai reçu un mail de cheyenne sur le désir, je n'ai pu m'empêcher de lui répondre au travers de mon blog.

A toi cheyenne... 

Mon maître,

"Le vrai désir n'est peut-être pas la possession d'un être, mais sa dépossession dans l'attente du plaisir, du rejet du monde où nous sommes enfermés avant d'entrer dans un monde extatique."

 

 

 

Oui cheyenne tu as tout compris, s'offrir sans désir ne peut se recevoir que sans désir et sans celui-ci l'échange dérape, se perd, et nous devenons des robots qui ne font plus que de la "pratique" morne et vidée de son sens premier, faire croître toujours tes envies, les dynamiser...

Mon rôle est aussi de te faire rêver... de donner vie à des années de fantasmes et surtout ne pas les gâcher, ne pas les détruire, en faire, au contraire, naître d'autres, ton cocon en est rempli, à moi de les trouver, de les transcender...Dans une relation comme la notre qui possède vraiment l'autre ? Sans le don de toi, sans toi, je ne suis pas un guide. Sans moi tu aurai continué à fantasmer, comme tu m'as dit un jour, après tes premières rencontres où tu n'as rien trouvé qu'un sentiment de destruction mental. 

Sans ton courage d'accepter que derrière la femme au caractère indépendant et affirmé, il y avait ce besoin de soumission, de don, d'abandon tu n'aurai jamais dépassé la barrière qui te séparait de moi. Mon désir et mon besoin, est de faire naître en toi la soumise qui dormait, et te rendre à ta vie lorsque tu sors de mes bras, de mes bracelets, de mes shibari, saoûl de plaisir comme ce lundi ou tu vacillais dans la rue, où même ma voix ne te parvenait plus qu'à travers un voile opâque...

Jeter un oeil de fierté sur cette bague et ce bracelet d'or à ton poignet, te rappelant que je suis là à chaque heures du jour et de la nuit.Ta recherche au coeur de ce monde fait de chaînes et de liens, d'offrandes et d'attentes, de don de soi envers un être en qui tu remets ton âme, ton corps pour un instant dans un désir exacerbé qui t'enlève au monde pour pénétrer dans un autre monde qui est modestement le mien. Ton évolution est grande, tu grandis vite et me fais grandir..

Et n'oublie jamais, le vieux loup noir protège le faon du reste de la meute et fera du faon apeuré une biche au crocs d'acier...

Blacksnake

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Mardi 7 février 2006 2 07 /02 /Fév /2006 23:50

Champagne

 

Elle est parisienne, il est toulousain. Ils aiment à échanger leurs impressions sur le net et savent que rien n’est vraiment possible entre eux. Et pourtant …

Un jour elle part en déplacement pour son travail. Direction Toulouse. La tentation est forte, va-t-elle le prévenir, ce complice de chat, cet amoureux du champagne ? Juste avant de partir, elle lance une bouteille à la mer. Je serai à Toulouse ce soir, j’arrive à 19 heures et je dors à l’hôtel « Nos rêves, rue de l’espoir, chambre 69 ».

Elle part sans grand espoir que son message change le cours de sa vie. Et pourtant …

Arrivée à l’aéroport, elle est accueillie par ses correspondants, ils la prennent en charge et l’emmènent dîner. Dîner gastronomique, arrosé au Champagne. Repas convivial mais très professionnel. Elle sent que ses sens se réveillent au fur et à mesure du repas, mais le travail est le travail et pas question de draguer qui que ce soit dans le boulot. Elle va finir sa nuit seule dans sa chambre. Et pourtant …

Elle a tellement envie de se lâcher, qu’aussitôt dans le taxi qui la ramène à son hôtel, elle commence à ouvrir son chemisier, d’abord discrètement. Elle a mis un soutien gorge, travail oblige, il la bride. Le chauffeur la regarde en souriant et l’invite à se mettre à l’aise. Alors n’y tenant plus, elle extirpe très naturellement ses seins de leur étui. L’œil de son compagnon de route devient brillant. Boulot certes, mais elle est avant tout une chienne. Ses dessous ? Un petit porte-jarretelles et des bas résilles. Pas de culotte. Elle s’affale sur la banquette et écarte les jambes. Le chauffeur n’arrête pas de la regarder. Il se délecte de ce spectacle tombé sur lui comme la providence. Elle se caresse doucement tout en rêvassant. La voici arrivée rue de l’espoir. Elle se penche vers le chauffeur, jambes écartées, il encaisse la course, la gratifie d’une caresse sur la chatte et reprend son chemin, la tête dans les étoiles. Elle va bien finir sa nuit seule. Et pourtant …

Elle rentre doucement dans l’hôtel, demande sa clef à la réception, monte doucement les escaliers en ondulant des hanches. Sa jupe un peu courte laisse entrevoir ses bas et l’absence de culotte. Les regards interloqués la suivent. Ses seins sont caressés par le chemisier qu’elle n’a pas refermé. Elle est si chaude. Toute mouillée. Elle va finir sa soirée à se caresser seule devant la télé. Et pourtant …

Elle met la clef dans la serrure, bizarre la porte n’est pas fermée à clef. Elle pousse doucement la porte et s’introduit sans faire de bruit dans son antre provisoire. Elle pousse la porte derrière elle. Soudain, elle perçoit une présence. Elle sait, c’est lui, il est là. Il a reçu son message et est venu à sa rencontre. Elle reste quelques instants dans le couloir. « C…. tu es là ? » dit-elle. Un petit grognement pour lui répondre. Oui, il est là. Elle pose ses affaires dans l’entrée et pénètre dans la salle de bain. Elle sait ce qu’il aime par-dessus tout.

Elle partage ces envies régulièrement avec lui sur le chat. Elle fait tomber sa jupe et son chemisier. Miracle, la salle de bain est somptueuse. Elle se place dans la douche et commence à faire couler l’eau à côté d’elle. Il arrive, il est nu, il a compris ce qu’elle va faire. Il ne veut pas rater cet instant. Il se précipite à ses genoux et vient coller directement sa bouche sur son sexe. Elle n’a pas encore commencé à vider son trop plein de champagne. Elle attend un peu. Il la regarde implorant, elle pousse son pubis en avant, écarte les cuisses et lui sert son breuvage préféré directement au robinet. Son jet n’en finit pas, il s’écarte un peu et la caresse en même temps qu’elle pisse. Son clitoris est très sensible. Elle est au bord de la jouissance mais elle le repousse pour rester encore un peu dans cet état.

A toi, dit-elle en se retournant, arrose-moi. Mais elle a oublié que c’est un Maître et qu’elle ne peut pas lui donner d’ordre. Il lui demande de rester dans cette position et s’en retourne dans la chambre. Il en revient habillé et commence à lui administrer une correction pour avoir voulu lui dire ce qu’il devait faire. Non seulement, il ne lui pissera pas dessus mais elle va recevoir 50 coups de martinet pour avoir voulu le dominer. Elle adore se faire fesser et apprécie la punition autant qu’elle la craint. C …. est un Maître en la matière, il la touche comme il faut, la où il faut. « Penche toi, chienne et écarte tes fesses ». Quelques coups sur le sexe, l’échauffe et la font gémir. Elle est prête maintenant à recevoir le gode qu’il lui a préparé. Il la fourre avec cet engin et lui enfonce un plug dans les fesses. Il l’entraîne maintenant dans la chambre. « A quatre pattes, allons ne fais pas la fière je sais ce que tu aimes ».

Quelques coups de martinet et il appelle le garçon d’étage pour commander du champagne. Encore !!! Décidemment c’est le breuvage du jour. Le garçon frappe à la porte, C…. lui dit de rentrer. Surprise du garçon de la voir ainsi. C…. ne tarde pas à remarquer la bosse dans son pantalon pendant qu’il dégoupille l’engin. Il va lui glisser un mot à l’oreille. Le jeune homme s’approche d’elle, défait sa braguette et lui fourre son sexe dans la bouche. Elle va le servir comme il faut. C…. est émoustillé de la situation et retire le plug pour loger son pieu à la place. Elle est besognée des deux côtés. Ca lui plait bien. Ca lui plait trop, il stoppe le garçon et lui ordonne de s’en aller. « Tu aimes trop ça, je vais t’empêcher de te toucher pour jouir ». Il prend les liens qu’il a amenés et lui attache les mains. Il la fait allonger sur le lit. Jambes écartées, il lie ses chevilles aux barreaux du lit. Son sexe est offert et ouvert. Il la contemple longuement. Le gode sort un peu et se rappelle au bon souvenir du Maître. Il l’agite dans la chatte de la belle. Elle se tord un peu pour accentuer ses sensations, mais il la maintient pour ne pas la laisser faire.

Les pinces, oui, les pinces sont là aussi, il va en chercher quelques unes et lui en place sur les seins et les lèvres de la chatte. Douloureux , elle a du mal à supporter depuis toujours. Mais il veut laisser sa marque dans son esprit. Elle supplie, C…. s’il te plait libère moi, je n’en peux plus. Alors parce qu’il est aussi sensible à sa douleur, il la dégage de ses pinces. Il est à genou au dessus d’elle et soudain il a envie de la prendre toute. Il la détache, les bras, les jambes et s’engouffre dans sa béance. Il la baise la chienne. Elle s’enroule autour de lui. Il se dégage et reprend le dessus. « Tourne toi », il lui ôte à nouveau le plug et la sodomise longuement et avec force. Il sort, se caresse quelques instant et jouit sur ses fesses dans un râle de lion. Il s’écroule sur elle. Elle est encore insatisfaite et va pour se lever. Non, reste là, sa main vient et se rapproche de sa chatte. Des doigts d’or, il a des doigts de fée. Il caresse légèrement mais fermement son bouton et l’amène à la jouissance. Elle explose.

Leurs corps fatigués s’entremêlent et partent dans une courte nuit de sommeil. Demain, il faut travailler. Il la retrouvera à l’aéroport pour lui dire au revoir. Elle a promis de ne porter ni soutien gorge ni culotte pendant la journée et de s’introduire son plug dans le cul dès le matin. Il veut toucher sa mouille en guise d’adieu.

 

Dringgggggggggggg. C….. se réveille, C….. sa compagne lui souhaite son anniversaire. 50 ans aujourd’hui, voilà qui méritait bien qu’une chienne soumise et fidèle à un autre Maître lui offre un joli cadeau. Une histoire fantasmée. Et pourtant….

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Mardi 7 février 2006 2 07 /02 /Fév /2006 18:04

Mon Maître,

Mâle,

Magicien de l'âme féminine,

Magnétisme de la voix,

Mains douces et fermes,

Martinet diplômé,

Marquis de Sade,

Méthodes exquises,

Maestro des subspaces,

Marchand de lumière,

Maturité de l'esprit,

Millésime cinquantenaire

Môme blessé,

Multiples facettes,

Mystère à découvrir,

Meilleur Maître élu.


Cheyenne

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Samedi 4 février 2006 6 04 /02 /Fév /2006 07:06

Qui suis-je...Un homme qui vient d'arriver à 50 ans et qui se retourne un peu sur sa vie, comme pour faire un premier bilan.

Jeter un oeil sur un demi siècle est aisé quand tout est stocké sur le plus beau disque dur qui soit, le cerveau ! Les images sont nettes, les récits à foison, photos et vidéos gratuites sans allopass ou carte bleue, et avantage certain, c'est du 100% amateur, puisque c'est moi l'acteur. 

Les bobos de l'enfance, les galères d'ado sans bouton, les premiers émois sexuels à 14 ans avec une femme d'expérience qui m'apprendra plein de belles et jolies choses, de n'avoir aucun tabou, de toujours respecter les femmes dans leur demande et lorsqu'elles s'offriraient ...ne jamais oublier leur plaisir, tous les plaisirs en général, tant qu'ils sont consentants. Je ne la remercierai jamais assez pour ce qu'elle m'a fait découvrir, d'avoir fait de moi un explorateur insatiable dans ma quète ininterrompue de l'amour physique. Certains diront que je suis un obsédé sexuel, je répondrai comme Gainsbourg ...Affirmatif . Je ne me cache pas derrière une morale, une religion, une éducation, où la peur du qu'en dira-t-on ! Non j'aime les femmes, elles me l'ont bien rendu d'ailleurs.

Mes orientations sont allées vers une certaine forme de domination, non pas celle qui rabaisse la femme au rang de faire valoir, de sous-être, de vide couilles, de chienne et autres superlatifs si chers à certains dominants, (bien qu'il me soit arrivé d'en traiter quelques unes, à leur demande ; les mots crûs exitant leur libido, je ne leur ai donc pas refusé...) mais plutôt dans une forme plutôt d'échange.

J'aime dominer ! Alors si une femme désire être soumise (dans sa sexualité mais pas dans sa vie, ce qui est le cas pour la plupart ),  nous faisons un échange de bon procédé, au travers de la communication des pratiques souhaitées et respectées, dans leurs limites et tabous demandés et bien sûr la finalité, atteindre notre plaisir.

J'aime bonder ! Les liens qui vêtissent un corps d'une parure de couleurs, dans un shibari* de noir et de rouge, habiller le corps d'une femme nue, qui s'offre consentente et confiante entre mes mains, d'une robe de corde, d'un "harnais" de liens, qui emprisonneront ses seins, en les soulignant ou les compressant un peu, qui écarteront les grandes lèvres faisant apparaître le rose humide de l'ourlet d'une chatte, avide de jouissances, passant et appuyant sur un anus peut être déjà ouvert, par un plug ou un rosebud, remontant vers le dos, pour aller emprisonner bras et poignets, et là,  j'aime le regard de certaines soumises, leur souffle qui se fait plus rapide, un index ou un majeur délicatement promené sur sa rose tendre et constater que ses glandes de bartholin fonctionnent à plein régime, laissant sur le doigt fureteur, des traces humides et délicieuses, de son exitation naissante, un appel à explorer plus encore ses désirs et les miens. 

Oui,  n'en déplaise à certains, le BDSM  n'est pas qu'histoire d''"o", ou des règles bien définies qu' on se doit de respecter pour être (ou paraître) un bon maître dans le milieu du plaisir divin. On ne s'auto proclame pas Maître, c'est l'expérience, le temps, la pratique, l'apprentissage de ne pas vouloir "être" avant d'avoir "été", apprendre l'humilité et l'écoute, rester maître de soi avant d'être Maître de quelqu'un d''autre et bien sûr et principalement les soumises qui amèneront à  mériter ce titre, car c'est elles qui feront le bon guide ou éducateur, mot que je préfère à maître. Je suis anticonformiste de nature, et n'ai jamais su me plier  aux régles bien établies, prédéfinies dans quelque domaine que ce soit et bien sûr, "mon" SM n'a pas échappé à la règle. Pourquoi devrais-je dire ou faire ce que tant d'autres font ? Certes ce n'est pas dans les pratiques, qui sont communes à tous, mais dans la manière d'aborder une soumise où ma propre identité se doit d'être et non pas un caméléon respectant à la virgule près le manuel du castor junior du SM , autant de soumises, autant de désirs de soumissions différentes. J'ai dominé des femmes qui étaient à l'opposées les unes des l'autres dans leurs demandes, l'approche n'est jamais la même et je répète que je ne parle pas de pratique mais du cérébral qui est à mon avis aussi, si ce n'est plus important. On n'abordera pas une novice qui n'a jamais été bondée et une soumise confirmée et masochiste, pourtant, ça existe. J'ai des amies soumises qui, lors de leur première "séance", ont eu à faire à de véritables déments de la cravache, jouant de la pince sans aucune approche ou; pire, sans connaissances des risques qu'ils faisaient encourir (physique et moral) à la soumise, continuant parfois, malgré le "safeword" répété, crié, hurlé...  Humiliant sévèrement une femme venue découvrir ce monde si fermé, aprés avoir fait un courageux travail sur elle même en acceptant  son désir d'être soumise, et ne reviendront jamais, pour certaines malgré ce qu'elles ont toujours rêvé d'être et de vivre dans leur sexualité. Combien de pseudo Maîtres sont ils à confondre BDSM ou D/s et SM avec violence et machisme primaire !!

Combien de soumises (même très maso) ont elles apprécié, un océan de tendresse aprés une séance plus dure. J'aime ce mélange, c'est ma motivation première, sans oublier bien sûr ce qu'elles sont venues chercher. Je n'oublie jamais que derrière une soumise il y a d'abord une femme qui fait le don d'elle même, totalement, plaçant leur corps et leur âme à ma merci, avec de la sensiblité, des goûts, des envies et des fantasmes, parfois de l'amour et quand elles se sentent respectées, malgré une fermeté certaine, alors elles s'épanouissent et grandissent, elles sont prêtes alors à évoluer car la confiance est là et nous, les guides, grandissons avec elles.

 

 

 

 

 

 

Par blacksnake - Publié dans : blacksnake
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