Vendredi 6 octobre 2006

Je ne donnerai pas ici la définition du shibari, je ne ferai que pomper d'autres sites qui décrivent son historique. Le site de fétish geisha vous en apprendras beaucoup plus que je ne pourrai en mettre ici. Elle pratique le shibari avec un art sublimé, méditatif, comme enseigné dans les école japonaise. Voici quelques photos de modèles qui vous restituent la beauté de cet art. Je le pratique modestement à côté des grands maîtres "sensei". Mais je dois dire que j'aime pratiquer cet art, sculpter des corps de liens, les voir prendre formes,  la beauté d'un corps immobilisé dans l'esthétique.

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Mercredi 4 octobre 2006

Pour faire echo à l'article de niva sur la supression de la peine de mort en france, je vous met le superbe texte de Ferré (et oui comme d'hab) avec un coucou à richard qui m'a grillé en le mettant avant moi sur le sien sourire..(le lien de son blog suivra) Désolé pour la photo mais c'était ça la peine de mort !

Ni dieux ni maitres

La cigarette sans cravate
Qu'on fume à l'aube démocrate
Et le remords des cous-de-jatte
Avec la peur qui tend la patte
Le ministère de ce prêtre
Et la pitié à la fenêtre
Et le client qui n'a peut-être
Ni Dieu ni maître

Le fardeau blême qu'on emballe
Comme un paquet vers les étoiles
Qui tombent froides sur la dalle
Et cette rose sans pétales
Cet avocat à la serviette
Cette aube qui met la voilette
Pour des larmes qui n'ont peut-être
Ni Dieu ni maître

Ces bois que l'on dit de justice
Et qui poussent dans les supplices
Et pour meubler le sacrifice
Avec le sapin de service
Cette procédure qui guette
Ceux que la société rejette
Sous prétexte qu'ils n'ont peut-être
Ni Dieu ni maître

Cette parole d'Evangile
Qui fait plier les imbéciles
Et qui met dans l'horreur civile
De la noblesse et puis du style
Ce cri qui n'a pas la rosette
Cette parole de prophète
Je la revendique et vous souhaite
Ni Dieu ni maître

Léo Ferré

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Mercredi 4 octobre 2006
Vous avez vu ? Non ? Pour ceux qui sont habitués à venir sur le blog que c'est moins bordel ? Plus rangé et plus propre ? Comme si cendrillon était passée avant minuit, et remis tout ça en ordres, changer les rideaux, retourner le matelas etc ...Cheyenne est rentrée de vacance et voila, ce matin je me lève et tout est beau, propre...J'ai une perle je vous dis...Alors à tous ceux qui viennent dans notre univers remerciez là, ça lui fera plaisir...A bientôt ...
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Lundi 2 octobre 2006

Comme vous avez pu le constater, il n'y a plus de photos ajoutées sur le blog. Pour plusieurs raisons :

La première est que mon ordi a fumé, entraînant le proce, la carte mère et pire mon disque dur, tout brûlé, ce qui a occasionné la perte de toutes mes photos d'une dure vie de labeur ...sourire...

La seconde est qu'au vu de ce qui nous est arrivé (voir "triste jour") vous comprendrez qu'il faudra un peu de temps pour assimiler cela...

La troisième enfin, bien que je me sois laissé embarquer dans l'euphorie du blog en publiant des photos de diverses séances, je ne désire pas non plus que les visites, sous prétexte que le blog est classé dans la catégorie adultes (heureusement) ne devienne un site de cul où l'ont vienne mater les photos. Si au moins les visiteurs déposaient des commentaires...

Soit, je voulais parler des diverses soumissions. Il est certain que les envies d'aborder et d'accepter sa soumission, n'est pas uniforme, que ce soit chez les soumis ou les soumises. Chacun l'ayant rêvé à sa façon et désirant la vivre comme ils l'entendent et non comment certains doms veulent qu'elles soient, hors évolution bien évidemment. Le cheminement est long...Il bouleverse tout sur son avancée, il est parfois refoulé, par honte, par peur, puis il revient plus fort, s'apprivoise, pour finir dans l'acceptation. Là, débute la seconde phase où aller ? Vers qui ? comment ? Combien de profils existent, comme le dit fort bien fétish geisha je la cite " ~ Ne pas simplement  rentrer dans des boîtes, des cases étriquées, moi dominant/toi soumise, moi maitresse/toi esclave...moi tarzan/toi jane, comme si, le monde clivé par nature se jouait ainsi...comme si il y avait d'un côté les bons, les mauvais de l'autre, les faibles et les forts.../... Pour le même mot, on peut trouver son identité, certains seront des maîtres tout puissants d'autres des amants/maitres, d'autres des guides...combien de profils différents peuvent exister, combien d'êtres à la richesse forte... Le fait de porter un fouet ne doit pas les caricaturer, ne doit pas les réduire à un simple rôle... Etre dominant c'est bien plus que cela... C'est inévitablement se poser des questions sur l'autre, c'est inévitablement se poser des questions sur soi...

Ce cheminement permet l'élaboration de l'être, facteur de la réussite du lien...avant même l'affect...Qui dit cheminement, dit tolérance, ouverture d'esprit, écoute, respect...autant de mots clef, qui illustrent bien les qualités intrinsèques et inhérentes au TOP qui se targue de l'être...~" Allez lire le reste sur son site... Cà vaut le coup vraiment ! Une fois trouvé le -maitre, -le guide, ou autres... il reste à la soumise de s'affirmer dans ses désirs, dans sa vision qu'elle s'est forgée au fil des années de quêtes. Elle a visionné, fantasmé, élaboré cette soumission et rêvé de celui qui lui apportera tous ces plaisirs, elle est dans la fantasmagorie et attend beaucoup d'avoir une réponse réelle à ses demandes... Alors, je voulais poster ici les différentes formes de soumission, mais nous revenons au départ, mon ordi brûlé...je ne les ai plus. Donc j'ai fini par les retrouver sur un site canadien "cercle BDSM" et qu'il me pardonne j'ai "pompé" les 9 soumissions...que je vous donne ici.

 Tiré d’un livre écrit originalement en anglais, par Diane Vera, intitulé " The lesbian S/M safety manual " édité par Pat Califia de Lace/Alyson Press, Boston, 1988, réimprimé en 1990

A l’intérieur de la subculture S et M, plusieurs personnes utilisent les mots " soumis(e) " et " esclave ". pour décrire plusieurs différents concepts. Quand un(e) soumis(e) dit : " Je veux être ton esclave! " quelques fois il (elle) veut juste dire, qu’il (elle) veut être attaché(e), baillonné(e), et fouetté(e). Plusieurs dominantes professionnelles font référence à leurs " pas si soumis que ça " client sous le terme " d’esclaves ". Àl’autre extrémité, il y a des gens qui souhaitent devenir des " servants(es) " personnel, propriété(e) d’un(e) Maître(sse) , et dont l’unique but de leur existence, est d’existé pour leur Maître(sse) pour son plaisir et le servir. Entre ces deux extrêmes, il y a plusieurs nuances de " soumission ".

1. LE(LA) MASOCHISTE NON SOUMIS(E) OU LE(LA) FETICHISTE SENSUEL(LE) : Non intéressé(e) par la servitude, l’humiliation ou de " donner " le contrôle à autrui; il (elle) est intéressé(e) seulement par la douleur et/ou une sensualité plus " épicée " , toujours sous son propre contrôle et terme, pour son plaisir personnel. (Désir de recevoir seulement que des sensations corporelles et nullement intéressé(e) d’être utilisé pour servir un partenaire aux besoins " sadique ").

2. LE(LA) PSEUDO SOUMIS(E), NON ESCLAVE : Non intéressé(e) de " jouer à l’esclave ", mais intéresser au autre rôle de soumission, comme les scènes de professeur d’école, infantilisme, travestisme forcé. Souvent intéressé(e) par l’humiliation, mais non de servir un(e) Maître(sse) même en jeu. Va largement décider du jeu et des règles.

3. LE(LA) PSEUDO SOUMIS(E), ESCLAVE PAR JEU: Aime " jouer " à l’esclave. Aime se sentir soumis(e) et servir un(e) Maître(sse) et dans certains cas, aime être utilisé pour satisfaire son partenaire aux besoins sadiques, mais dans tout les cas, sous ses propres termes et conditions. Dicte largement le déroulement de la scène. Souvent des adeptes fétichistes comme par exemple les admirateurs de pieds(foot fetish).

4. LE(LA) VRAI(E) SOUMIS(E), NON ESCLAVE: Donne le contrôle à son partenaire (d’une façon temporaire et sous certaines limites négociées). Trouve sa satisfaction dans les aspects de la soumission autre, que de servir ou d’être utilisé(e) par un(e) Maître(sse). Excité(e) par le suspense, la vulnérabilité et/ou de donner la responsabilité à son partenaire. Ne contrôle pas ou très peu la scène, excepté dans les détails larges, mais recherche son plaisir direct (contrairement d’avoir du plaisir de plaire au dominant).

5. LE(LA) VRAI(E) SOUMIS(E), ESCLAVE PAR JEU: Donne le contrôle à son partenaire (d’une façon temporaire et durant certaines scènes, d’une façon brève et sous certaines limites négociées.) Trouve sa satisfaction de servir et d’être utilisé(e) par son(sa) dominant(e), mais seulement pour le plaisir, souvent érotique. Peu aimé ou non, la douleur. Si aime la douleur, l’aime d’une façon indirecte (être utilisé(e) par un(e) partenaire aux besoins sadiques et le(la) soumis(e) met peu de limites à cet aspect de la scène).

6. ESCLAVE COURT TERME, SANS SE COMETTRE MAIS PLUS QU'UN JEU SOUMIS(E): Donne le contrôle à son partenaire (normalement sous certaines limites et restrictions), pour servir et être utilisé par le dominant, pour des occasions aussi bien érotiques que non érotiques, mais seulement quand le(la) soumis(e) en a envie. Peu également devenir esclave " à plein temps " mais pour une période déterminée comme par exemple plusieurs jours, mais peu décider d’arrêter quand il (elle) le veut. Peu avoir ou pas, une relation à long terme avec un(e) Maître(sse), sauf que le(la) soumis(e) a le dernier mot pour quand il(elle) va servir son Maître(sse).

7. A TEMPS PARTIEL, CONSENSUEL MAIS VRAI(E) ESCLAVE: A une relation avec un(e) Maître(sse) et se considère propriété du (de la) Maître(sse) en tout temps. Veux obéir et satisfaire le(la) Maître(sse) autant dans les activités quotidiennes non érotiques qu’érotiques. Va souvent consacrer de son temps à d’autre activité tel que le travaille, mais son(sa) Maître aura le premier choix sur son temps libre.

8. ESCLAVE A TEMPS PLEIN, CONSENSUEL: À part de quelques règles de base, et limite, l’esclave considère d’exister seulement pour le plaisir et le bien-être du(de la) dominant(e). Par contre, l’esclave va exiger d’être considéré(e) comme la plus grande possession de son(sa) dominant(e). Sa situation étant pas très différente de la situation traditionnelle de la femme au foyer, excepté que dans la philosophie S et M, sa position est consensuelle. Ce qui est encore plus vrai, si l’esclave est mâle. Àl’intérieur de la philosophie S et M, un esclave va entrer dans une relation avec un(e) dominant(e), après avoir considéré(e) avec soin cette relation, à cause de la magnitude du don de soi, et du pouvoir donner au dominant(e). L’esclave est aussi encore plus conscient des dangers de ce type de relation, et va y entrer après entente extrêmement claire et précise, plus encore, du type d’entente que peut précéder un mariage.

9. ESCLAVE TOTAL(E), CONSENSUEL ET SANS LIMITES: Une fantaisie idéale, qui n’existe probablement pas dans la réalité. (Excepté pour certain type de religions ou sectes, ou le consentement est induis par lavement de cerveau., donc pas consensuel.) Certains puristes S et M vont dirent qu'un(e) esclave n’est pas un esclave, si il(elle) n’est pas prêt à faire N’IMPORTE quoi qui peut lui avoir été ordonné(e), par son(sa) dominant(e). L’auteur de ses lignes a rencontré des gens qui se disent esclaves sans limites, mais l’auteur a ses raisons de douter de la véracité de ces affirmations.

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Lundi 2 octobre 2006

Un article paru sur le somptueux site de fétish geisha (lien ci-dessous), m'a interpellé et je me demande si la sarkozeÏ, (futur police si les français n'ouvrent pas les yeux) aura autant de tolérance envers notre milieu, s'ils étaient appelés dans ce genre de situation... A votre avis ?...

Jeu sado-maso : la police allemande croit à un véritable enlèvement (AFP 10.08.2006 - 19:10)

La police allemande, appelée à l'aide pour un enlèvement à Brême dans le nord du pays,  est finalement intervenue jeudi au bien milieu d'un jeu de rôles sado-masochiste. Un témoin avait alerté la police après avoir vu un homme, pieds et mains liés, se faire enfermé dans le coffre d'une voiture puis enlevé. La police s'était aussitôt mise à la recherche du véhicule. Les policiers ont effectivement découvert un homme ligoté dans le coffre du véhicule conduit par deux alertes quinquagénaires vêtues de latex et de cuir. "De bonne humeur et en pleine forme", la fausse victime de 38 ans s'adonnait à un jeu sado-masochiste avec ses tout aussi aimables tortionnaires, selon un communiqué de la police. Avant de repartir, les policiers ont souhaité une bonne route et une agréable journée au trio.

 http://www.fetishgeisha.net/categorie-730556.html

 

 

 

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Dimanche 1 octobre 2006

Les 22 lanières de cuir rouge et noir, se promenaient doucement sur le dos, les fesses. La peau de cheyenne frissonnait déjà, prélude à d’autres sensations qu’elle connaît si bien. Elle attendait que les lanières commencent à pleuvoir, pluie de cuir sur sa peau tendre et blanche, et comme à chaque fois, la caresse du martinet me donne le temps de me mettre à son diapason, de me concentrer. Les pensées comme à chaque fois m’envahissent, vais-je frapper de mon martinet ce corps tendre, je sais le mal que je vais causer, je sais qu’il me faut assumer ce don qu’elle me fait, mais je sais aussi que cheyenne n’a qu’une attente, se donner, me donner. Le plaisir qu’elle y prendra sera sans nul doute très fort, intensité des couleurs, son arc-en-ciel au-delà de toute réalité. Je sais qu’il me faudra être à la hauteur de sa demande. L’attente est  primordiale. Pas seulement pour cette montée d’adrénaline que cheyenne ressent déjà, qui montera crescendo tout au long de notre jeu …piquant, mais aussi pour moi conscient de ce que j’ai entre les mains, ne pas se laisser envahir pas des désirs de possession, ou de pouvoir, même si la demande est immense chez cheyenne ça ne me donne pas le droit de devenir violent outre mesure, mais posé, réfléchi, l’amener là où elle désire aller, dans une communion parfaite. Je sais que le premier coup donné je serai dedans, le sang froid sera présent, je serai calme mais déterminé à ne pas plier, je ferme les yeux et mémorise, je souffle, l’homme à disparu et a fait place au guide, je suis prêt… Les lanières viennent caresser ses fesses une dernière fois, elle n’est même pas tendue, elle aussi est prête, et la seconde d’après, il ne reste plus rien dans mon champ de vision que le corps de cheyenne, et c’est parti, les lanières décrivent dans l’air un huit qui se termine sur le haut de ses fesses, et un autre encore, ce n’est pas encore très fort, je guette chaque partie de son corps, aux aguets de tout ce qui pourrait venir « entraver » son plaisir, elle est dedans et j’accélère, ses fesses déjà marquées par la fessée, reprennent d’autres couleurs, d’autres traits différents du rouge uniforme qui caractérise la fessée. Le martinet s’abat sans relâche, je sens cheyenne monter, ses « oui encore » résonnent dans mes oreilles, je sais qu’elle est proche de sa planète aux facettes multicolores, puis le râle de louve monte et elle s’écroule sur le matelas, inerte, ce sourire immense qui éclaire son visage…C’est fini… Il faut stopper, penser à la recouvrir car déjà de petits tremblements secouent son corps. Comme à chaque fois je suis seul et vidé, comme à chaque fois c’est son sourire qui me donne l’envie de ne pas renoncer. Si un jour je venais à pratiquer tout çà, sans qu’au bout il y ait ce plaisir si intense, je sais que j’arrêterai, car il n’y aura plus que douleur et ça je ne le pourrai pas, jamais.

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Dimanche 1 octobre 2006

Un commentaire d'isa, qui vient de découvrir, que le plaisir peut se mélanger voir suivre le même chemin que la douleur et provoquer un état qu'elle connaissait, pour en avoir parlé avec moi et d'autres, mais qu'elle n'avait pas encore vécue, me force (pas trop j'aime ça ramener ma fraise sourire) à mettre un post sur le sub. Voila qui est fait isa...Et...bravo !

Comme je ne suis pas un toubib des boyaux de la tête et que je ne connais rien en chimie, j'ai fureté sur le net et outre le merveilleux site dont je vous mets le lien ci-dessous : 

http://mehere.free.fr/alamut/2-bdsm/Subspace-la_jouissance_de_la_soumise-notes.html

J'ai trouvé un texte qui explique un peu mieux que je ne saurai le faire, toute la chimie que peut envoyer notre cher ordinateur neurophile lorsque le corps est sublimé. Pour ce qui est de la pratique en elle même qui amène au subspace, mais surtout comment gérer le sub pour tout bon guide qui se respecte, je ne saurai que trop vous renvoyer au site cité plus haut de Khayyam Alamut, dont je ne pomperai pas les écrits, étant donné qu"il l'a déjà été suffisamment comme ça . Vu que je suis un grand informaticien, j'ai paumé l'adresse internet d'où j'ai pu tirer ce texte, alors si jamais l'auteur de celui-ci le reconnaît qu'il ne m'intente pas un procès, il met un comm avec l'adresse et nous n'en parlons plus ! De toutes façon vu le contenu tout le monde saura qu'il ne peut être de moi. Je demanderai à cheyenne de décrire plus en détail ce qu'elle a ressenti dans ses sub, si cela est traduisible dans le réel bien sûr...

C’est là une dimension de la vie humaine tout à fait importante et en particulier lorsque l’on s’intéresse à l’éthique de la sexualité.
On se souviendra tout d’abord que la réalité du plaisir n’est pas exclusive à la sexualité humaine et que sa dimension extrêmement personnelle fait qu’il est difficile de comparer entre les personnes.
Ensuite, nous garderons en mémoire qu’il existe dans la société un débat dont les extrêmes sont d’une part le droit au plaisir et d’autre part la tyrannie du plaisir.
Enfin, parler du plaisir et des plaisirs, comme on le verra, c’est prendre position sur notre structure anthropologique

 1. Point de vue biologique.

Le plaisir comporte bien sûr une dimension biologique qui se joue à la fois principalement dans le sens du toucher mais aussi dans les autres sens, le tout en lien avec le psychisme et le cerveau. Il est commun de dire que le cerveau est le premier organe sexuel. « Réalité biologique, le plaisir s’étaye sur un "système", le système hédonique, comme la respiration se fonde sur l’appareil respiratoire, la circulation sur l’appareil circulatoire et la vie psychique sur le système nerveux. Ce système a ses propres centres dans le cerveau (l’Hypothalamus et les centres limbiques) et ses propres molécules (les endomorphines pour ne citer que les principales) secrétées par les neurones de ces centres. Toute activité agréable, quelle qu’elle soit met en jeu cette fonction et s’accompagne d’une augmentation des endomorphines dans le sang : aussi bien les actes naturels les plus simples (…) que les actes les plus élaborés (…). Nous voyons que la nature est généreuse qui rend nos actes naturels plaisants. Remarquons aussi l’unicité du phénomène plaisir : entre l’orgasme de l’amoureux, l’ivresse du surfeur, la béatitude de l’amateur de chocolat, le bonheur du musicien et l’extase du mystique, il y a un dénominateur commun, les endomorphines, je devrais dire le miracle des endomorphines.
Car ces endomorphines, et c’est en cela que le plaisir est un phénomène psychologique capital, non contentes de nous offrir l’état de jouissance, nous réservent d’autres bienfaits : elles apaisent l’anxiété, stimulent la bonne humeur, atténuent les effets du stress, calment les douleurs et stimulent les facultés intellectuelles. Elles sont donc le traitement naturel de la souffrance, de la morosité, de l’angoisse, voire de la dépression. »

Il est assez étonnant de voir un scientifique admettre que la catégorie de la mystique soit accessible au plaisir. Tous ces plaisirs ont en tout cas le point commun de libérer des endorphines.
Le moraliste peut percevoir l’usage pervers qu’une telle affirmation scientifique peut, éventuellement, engendrer : Puisque le plaisir a des effets quasi-thérapeutique, un sujet pour se trouver mieux, peut vouloir se donner du plaisir. Or la morale invite à une cohérence entre l’intention, le moyen et la fin. Vouloir aller mieux est une bonne chose. Mais tous les moyens ne sont pas nécessairement pertinents. La fin ne justifie pas les moyens. 

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Vendredi 29 septembre 2006

Elle est là, sagement, à quatre pattes, les jambes légèrement écartées, les fesses tendues en deux magnifiques sphères rouges parfaitement immobiles. Après une fessée longue et rythmée, cadencée par les petits cris échappés de sa gorge, marquée de poses nécessaires où mes doigts, perfides explorateurs, profitent pour se noyer dans  sa source ininterrompue et remonter plus haut constater sa complète détente, ouverte, offerte encore et toujours… Mes mains parfaitement adaptées à ses fesses, ont repris, et la peau se pigmente de nouveau de rouge, les tremblements de son corps, sa tête qui va de gauche à droite de plus en plus vite, annonciateur de jouissance, hurle d’accentuer encore la fustigation, et le cri qui prend sa source au creux de son ventre qui monte, comme une déferlante prête à exploser sur les rivages de son plaisir puis, le long hurlement de bonheur qui n’arrangera sûrement pas ma réputation avec les voisins. Je cesse, la caresse très tendrement, son corps frissonne encore de sa jouissance, elle n’est plus là, partie sur sa planète, son endroit perso comme elle dit… Puis, tout se calme, je n’ai pas bougé ne voulant pas déranger les myriades de couleurs qui défilent derrière ses yeux clos. Je peux percevoir son sourire au milieu de ses long cheveux défaits. Je la prends dans mes bras et la dépose doucement sur le matelas posé à même le sol, la recouvre d’une couverture, son sourire toujours figé sur ses lèvres, où est-elle ? Bon, ben  je vais aller me fumer une clope, l’instant de solitude bien connu. Après une fessée de trente cinq minutes, où le sub a emporté cheyenne, je suis seul avec mes pensées et cette auto-satisfaction que je réfrène très vite, je ne veux pas me laisser gagner par cette fierté d’avoir amené cheyenne à cet état « subodépendant », oui bon, pour les Alain Rey de la langue Française ce mot n’est pas dans le dico, mais c’est le seul qui me vienne à l’esprit. Je suis sur la terrasse. Eh oui le dom fume dehors ! N'ayant aucun fumeur chez moi, je ne vais pas empester les autres de l’odeur de ma hmmm chère gauloise, va falloir manger un chewing à la chloro pour l’haleine de hyène que je vais encore avoir (dixit cheyenne).

Ma gauloisodépendantmaissibonne terminée, (dictionnaire de ceux qui n’arrivent pas à stopper) l’hollywoodienne gomme réparatrice d’haleine ayant rempli son office, je regagne la salle où cheyenne « gît » mais jésus ayant fait des émules, je m’aperçois qu’elle est ressuscitée et a disparu… Je la retrouve à quatre pattes, le long martinet aux lanières de cuir rouge et noir, posé entre ses jambes.

La demande est on ne peut plus explicite… 

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Jeudi 28 septembre 2006

Concernant le texte "création d'un cercle BDSM" (qui est à ce jour le plus visité du blog), je voudrais apporter quelques précisions... Nous n'avons toujours pas trouvé la ferme de nos rêves, mais nous ne baissons pas les bras. Nous avons eues des demandes, beaucoup ont été intéressés, mais à ce jour peu donnent suite, ni dans leurs coordonnées, ni dans leurs goûts, ni dans leurs idées.

 

Je demanderai donc aux visiteurs intéressés, de laisser un commentaire si ce concept  leurs semblent être dans leurs idées, que je puisse prendre contact avec eux pour un suivi évident. L’idée reste toujours de week-end où tous se retrouvent dans une ambiance conviviale, respectueuse, sans aucun challenge entre Dom ou entre soumise, permettre aux personnes qui ne veulent pas sortir en club, de  se rencontrer donc de créer un groupe d’amis dans la bonne humeur.  A bientôt donc à tous ceux qui viendront dans le cercle.

 

 

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Jeudi 28 septembre 2006

Il y avait longtemps que je n'avais reçu un texte d'angel...souvenez vous "Champagne" ...Celui-ci est un fantasme "vanille" mais j'adore tellement ce petit ange blond, elle est si "vrai", que je publie ce texte.

Un lundi matin de cet été, je pars en vacances en voiture, seule. 500 kilomètres à faire. Long, très long le voyage. Petite tendance à m'assoupir, musique à fond, je chante fenêtre ouverte. Que faire pour ne pas m'endormir ? Une folle idée me prend, je commence à me caresser les seins tout en conduisant. Je suis un peu échauffée, mais très réveillée, objectif atteint. Ca ne me suffit plus, je passe la main dans mon chemisier et sors mes seins de leur écrin. Je me caresse directement sur la peau maintenant. Je suis de plus en plus chaude, encore quelques kilomètres et voici que je commence à déboutonner mon chemisier. Je suis maintenant carrément excitée.

Nous sommes lundi, peu de familles et pas mal de camions, vous voyez où j'en suis venue. Chemisier fermé et juste une main dessus quand les voitures sont à ma hauteur. Chemisier ouvert et sein pris à pleine main quand je suis à la hauteur d'un camion. J'espère qu'un d'entre eux me verra tout en étant très stressée que ça arrive. Et voilà, ça arrive, je perçois nettement la réaction du chauffeur au moment où je prends un sein dans ma main. Surprise, étonnement, je le double vite fait !!! Il ne tarde pas à réagir, appels de phare répétés. J'ai très envie de m'arrêter à la première aire d'autoroute j'ai tellement envie de baiser maintenant. De baiser, oui, pas de faire l'amour. Et je me dégonfle et poursuis mon chemin. Cela ne restera qu'un fantasme !! J'en rêve encore....

 La suite de mon fantasme ! Hummm, j'aimerai vraiment le réaliser. Je reprends le volant, le chauffeur me fait des appels de phare et je suis très excitée. Je ralentis pour me maintenir à sa hauteur. Il continue à me maintenir dans ses phares. Ca me fascine, je vais enfin le faire. Aire de repos à 1 km, petit bois quasi désert. Je mets mon clignotant et m'engage sur l'aire. Le camion continue de me suivre. Je vais le plus profond possible et me gare à proximité du coin réservé au camion. J'arrête le moteur, je suis excitée, j'ai le coeur qui bat à 200 !!! J'ai toujours le chemiser ouvert et les seins un peu cachés mais qui se devinent très facilement. Le camion est maintenant arrêté, rien ne se passe. Aie !!! Que dois-je faire ??? Je n'en peux plus, il faut que je fasse quelque chose. Allons, courage, je descends de la voiture, je me dirige lentement vers le gros camion qui m'a suivie. Je prends tous les risques, j'ai trop envie. Je vais du côté du chauffeur et lui souris. Il ouvre sa fenêtre et me demande si j'ai besoin de quelque chose. Oh là là, ça se complique, je n'ose pas être très directe et lui répond qu'il m'a fait des appels de phares et que je voulais savoir si ma voiture à un problème. Non, la voiture n'a pas de problème, mais il me précise que j'ai un endroit de mon corps qui semble avoir pris feu et qu'il est prêt à me prêter son extincteur pour l'éteindre. Rire, je me détends !!! Vraiment, vous êtes prêt à me dépanner !! Comment faire alors ? Il me dit de faire le tour du camion et m'ouvre la porte pour que je monte. J'y suis je frissonne et je mouille comme jamais. Le bout de mes seins est dur et pointe sur la chemise ouverte. Il commence à me caresser et me lécher les seins. Il me suce en me tirant dessus, sensibles les seins, je ne me tiens plus. Je lui mets la main sur le sexe. Il me demande de me déshabiller de me mettre toute nue dans la cabine, je regarde autour si d'autres peuvent nous voir, pour l'instant rien !! J'y vais, je me mets nue, il me regarde et approche sa main de ma chatte. Il sourit en constatant que je suis trempée.Il sort son sexe par la fermeture éclair de son pantalon et me demande de me mettre à 4 pattes sur le siège. Il me prend d'un seul coup, je suis tellement mouillée que ce n'est pas un problème. Je lui tends mes fesses et cambre mes reins pour qu'il vienne encore plus profond. Vas y, gentil chauffeur, baise moi bien ! J'en veux encore.Mais il ne se contente pas de ma chatte, il commence à me besogner l'anus, un petit doigt mouillé, puis deux, puis trois !!! Il va y mettre toute la main s'il continue, mais non, je suis suffisamment dilatée pour accueillir son engin. Il m'encule comme un sauvage, me laboure les entrailles en me caressant la chatte. Je suis très ouverte, la chatte en feu. Je lui demande de revenir dedans, je sens que je suis prête !! Il me baise à nouveau et accélère ses mouvements. Nous nous écroulons de plaisir, quelle jouissance !!! Epuisée, je suis épuisée ! Je jette un regard autour du camion. Aie, quelques autres sont arrivés et ont assisté à nos ébats. Gentiment il ramasse mes affaires et me les tend pour que je me rhabille. Je le fais doucement pour profiter de l'instant et des regards de ses collègues. Nous échangeons un baiser. Sans rien dire je descends et retourne à ma voiture, doucement, sans précipitation. Je monte dedans et démarre sous les klaxons de mes nouveaux amis.

 Voilà le fantasme que je n'ai pas réussi à concrétiser !!!

Angel

 

 

 

 

 

 

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